Bienfaits de la sieste

Saviez-vous que la somnolence au volant est la première cause d’accident sur autoroute ? Elle augmente de près de 21% les déviations sur la route. Comment y remédier ? En faisant une sieste, source de bien-être, mais aussi de sécurité ! S’arrêter et dormir peut vous sauver la vie. Combien de temps dormir pour récupérer sa vigilance ? Voici 5 faits à connaître sur les bienfaits de la sieste lors d’un long trajet en voiture. 

1. La sieste diminue la fatigue de -25%

Après deux heures de route, n’importe quel conducteur présente des signes de fatigue, même en ayant dormi 8 heures la nuit précédente. Pour se reposer, l’idéal serait alors de faire une sieste dans un lit, mais dormir dans sa voiture permet également de récupérer de l’énergie pour finir son trajet. À noter que la vigilance après une sieste augmente de 21% dès la reprise de la conduite et diminue les risques de somnolence.

2. 10-20 minutes de sieste suffisent

La sieste améliore significativement la concentration au volant et diminue les risques d’accidents. 10 à 20 minutes suffisent pour une récupération plus marquée. Ne sous-estimez pas les risques de fatigue au volant !

3. La pause sans sieste est moins efficace

Faire une pause sans dormir n’a que très peu d’effets sur la baisse de vigilance. Elle permet toutefois de se dégourdir les jambes, de prendre l’air, de s’hydrater et de se changer les idées. La sécurité routière recommande une pause de 15-20 minutes toutes les deux heures (et plus régulièrement si vous conduisez de nuit). Mails des études ont prouvé que les bénéfices de la sieste dans la voiture sont bien supérieurs à ceux de la pause sans sommeil.

4. Le meilleur moment pour la sieste : à la mi-journée

Notre organisme fonctionne sur un rythme circadien. Après le déjeuner, la fatigue commence à s’accumuler et peut avoir des effets négatifs sur votre conduite, avec un pic entre 13h et 16h. C’est à ce moment-là que le risque d’erreurs de conduite augmente (écarts, franchissement latéral, non-respect de la limitation de vitesse, etc.) Si vous le pouvez, prenez un temps de sommeil sur la pause méridienne.

5. Les signes qu’il faut faire une pause

Quand s’arrêter ? Notre conseil : arrêtez-vous sur une aire de repos dès les premiers signes d’apparition de somnolence : 

  • Picotements des yeux ; 
  • Raideur dans la nuque et les épaules ;
  • Bâillements ; 
  • Engourdissement, fourmillement des jambes ; 
  • Inconfort et besoin de changer régulièrement de position ;
  • Paupières lourdes ;
  • Difficulté à se concentrer sur la conduite, etc.

Non seulement la fatigue vous empêche de rester bien concentré, mais elle augmente de 3 à 4 fois le risque d’accident, et ce, dès une demi-heure après les premiers signes. Soyez à l’écoute de votre corps pour éviter de vous endormir au volant. 

Nos conseils prévention “somnolence au volant”

Afin de ne pas être trop fatigué au volant, il existe plusieurs bonnes pratiques à mettre en place avant et pendant le voyage : 

  • Évitez les repas trop caloriques avant de conduire, notamment le midi : cela augmente le risque de fatigue lors de la digestion et altèrent les réflexes du conducteur.
  • Ne consommez pas d’alcool, de médicaments ou de drogues avant de partir.
  • Faites régulièrement des pauses.
  • Si vous avez un copilote qui conduit, n’hésitez pas à alterner le conducteur au volant.
  • Ne mettez pas le chauffage à fond dans la voiture : la chaleur favorise la somnolence. Aussi veillez à aérer de temps à autre l’habitacle.
  • Enfin, pensez à mettre une musique rythmée et stimulante !

Faire la sieste est donc une excellente option lors d’un long voyage en voiture sur votre temps de pause pour éviter les accidents. Pensez-y !

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