Vigicarotte - alcool : quand la prévention prime sur la répression

Photo by ​Jordan Andrews

Certains préfèrent réprimander, d’autres préfèrent faire de la prévention. Aux Etats-Unis, un policier a épargné un contrevenant en lisant un mot que le conducteur avait laissé sur le pare-brise de son véhicule.

Jim Hellrood, policier dans le Wisconsin, était en train de vérifier les tickets de parking des véhicules de sa circonscription lorsqu’il est tombé sur un ticket dont le temps de validité était dépassé. Il s’apprêtait à rédiger l’amende quand il a remarqué un mot placé sous l’essuie-glace. 

Vigicarotte : mot pare-brise

"S’il vous plaît, ayez pitié de moi. Je suis rentré à pied… c’était plus prudent :)"

Le propriétaire de la voiture a eu la présence d’esprit et la lucidité de reconnaître qu’il ne pouvait pas prendre le volant, certainement parce qu’il avait trop bu. Donc au lieu de se mettre en danger et de mettre en danger la vie d’autrui, il a préféré jouer la carte de la sécurité et laisser son véhicule sur le parking, quitte à prendre une amende.

Jim s’est donc trouvé face à un dilemme : appliquer la loi ou bien choisir ce qui était bien éthiquement parlant.

Après quelques minutes de réflexion, il a décidé de ne pas réprimer le contrevenant, mais plutôt de lui laisser à son tour un petit mot :

" Accepté, ceci est un simple avertissement "

Ici, on salue le comportement de ces deux personnes : on apprécie l’attitude responsable d’un conducteur qui a bu de l’alcool et qui préfère ne pas prendre le volant et la compréhension du policier qui privilégie la prévention pour reconnaître que le propriétaire avait fait le choix le moins risqué.

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