La sécurité routière concerne tous ceux qui circulent : piétons, conducteurs de 2 roues et de voitures, cyclistes ou encore les adeptes de la trottinette.

Tous ces usagers de la route doivent apprendre à cohabiter alors que les comportements évoluent. En effet, avec la Covid-19 les cartes ont été rebattues : les transports en commun sont délaissés au profit de la marche et du vélo mais quel que soit votre moyen de locomotion, il y a un point commun : la sécurité routière.

Nous partageons avec vous ces campagnes, vues à l’étranger parce que c’est en multipliant les messages, en ayant recours à la pédagogie comme aux vidéos chocs que l’on pourra faire baisser le taux de mortalité et d’accidents sur les routes.
Pour notre sécurité, à tous.

LE VÉLOTAF, OK, MAIS EN SÉCURITÉ

En France, environ 2% de la population se rend sur son lieu de travail en vélo. On arrive à un pourcentage beaucoup plus important en agglomération, et depuis la Covid-19 il est même difficile de trouver des vélos à la vente !
Cet engouement est légitime : on pollue moins, on évite les transports, mais il faut garder en tête que le vélo reste dangereux. En 2019, 187 personnes sont mortes à vélo.
Avec l’explosion du nombre de cyclistes en 2020, ce chiffre risque de monter en flèche.
Les cyclistes obtiennent, au fil des années plus d’espace et de zones réservées, mais faire cohabiter voitures, vélos, bus, VTC, trottinettes, motos et autres engins motorisés implique une discipline et un respect mutuel, sous le haut patronage du Code de la Route. Une petite inattention, et c’est l’accident.

Et on ne va pas vous faire un dessin : si un cycliste rencontre un bus, ça fait mal.

Sur la route, tout le monde est responsable mais pas vulnérable à la même échelle. 

Pour freiner l’augmentation de 22% du nombre de morts à vélo en six ans, il est primordial d’apprendre à bien partager la route. 

LE PIÉTON, PRIORITAIRE, MAIS PAS IMMUNISÉ !

Aujourd’hui, 91% des 18-25 ans reconnaissent poursuivre une conversation téléphonique tout en s'engageant sur une chaussée. Un chiffre qui alerte ! 
Quand on est en pleine conversation, on baisse notre vigilance : on est moins sensibles aux bruits environnants, le champ de vision se rétrécit, et on peut même complètement se déconnecter (si si, on vous entend raconter votre dernière soirée en en faisant profiter tout le quartier !)
La prise en considération des bruits, des mouvements, des éléments environnants est primordiale pour se déplacer en toute sécurité.

Alors, on vous entend déjà dire « Le piéton est prioritaire ! » 
Oui, c’est la règle, un piéton engagé sur la route est prioritaire, mais cela n’empêche pas d’être vigilant, de faire preuve de civisme et de penser aussi aux autres usagers.
Les piétons sont très vulnérables, ils n’ont aucune protection et seront les 1eres victimes en cas d’accident. 
Alors prioritaire, OK, mais ça ne veut pas dire avoir un collier d’immunité !

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